Peuple a genoux voila ou nous mène les grands de ce monde.

En marge du sommet du G20économistes et patrons ont appelé les États à « résister au nationalisme »

Un excellent article de Simon-Pierre Savard -Tremblay défini bien la tendance de nos dictateurs mondiaux de leurs impositions sur les pays et de ses citoyens .

http://www.journaldemontreal.com/2017/07/09/la-dictature-revee-des-patrons-et-des-economistes

 

Fonds monétaire international (FMI) Banques Mondial tout deux ont leurs sièges sociaux au états Unis Washington D.C

Son action est aujourd’hui principalement orientée vers les pays en voie de développement (PVD), et en particulier les pays les moins avancés (PMA), sur des axes comme l’éducation, l’agriculture, l’industrie, la santé…

Elle accorde des prêts à des taux préférentiels à ses pays membres en difficulté. En contrepartie, elle réclame que des dispositions politiques (appelées « politiques d’ajustement structurel ») soient prises pour, par exemple, limiter la CORRUPTION, maintenir un équilibre budgétaire ou faciliter l’émergence d’une DÉMOCRATIE.

FMI

Là où il intervient, le FMI, avec l’aide d’autres organisations internationales octroyant des prêts (comme la Banque mondiale), négocie donc des plans dits d’Ajustement structurel. Ils consistent généralement à améliorer les conditions de production et d’offre via la promotion des mécanismes du marché. Parmi les mesures concrètes souvent exigées, on trouve l’ouverture du pays aux capitaux étrangers et au commerce international, la libéralisation du marché du travail et la réduction du poids de l’État, c’est-à-dire la privatisation de nombreuses entreprises. L’économiste anglais John Williamson a regroupé l’ensemble de ces idées sous le terme de « consensus de Washington », en soulignant qu’elles sont partagées par la plupart des grandes organisations internationales (Fonds monétaire international, Banque mondialeOrganisation mondiale du commerce) dont la plupart ont leur siège à WASHINGTON DC.

Source Wikipédia

Comme vous pouvez le lire ci-haut mentionné le rôle du FMI et BM y paraît bien en apparence, mais ce n’est que mensonge pour un contrôle total de la population mondial.
Pourquoi des pays comme l’Islande, la Norvège, la Suisse ne veulent pas de l’union européenne
=G20 =BM=FMI pour ne pas être un état pris sous le joug des requins de la finance peut être ?

Quoi qu’il en soit ici au Québec pour ne pas continuer a se faire voler par les requins de la mondialisations, nous devons de nous prendre en mains pendant qu’il est encore temps de le faire.

Mettre les bonnes personnes sur les bons sièges a l’assemblée Nationale a Québec.

Des élus qui devront impérativement représenter les citoyens de leurs circonscription en pratiquant la Démocratie participative . Aucune décision importante ou loi devra être voter sans l’accord de ceux-ci (DÉMOCRATIE DIRECTE) sous peine d’expulsion (destitution)

 

Changer le modèle Québécois.

Il faut revoir la fonction publique trop lourde. Le modèle Québécois, ont doit l’avouer, est un échec. Il faut donc revoir la tâche de chacun des paliers de la fonction publique .

 

Consultation populaire

Afin d’assurer le caractère démocratique des principales décisions gouvernementales, Le Parti Citoyens au pouvoir (CAP) entend mettre sur pied un processus de consultation et de validation populaires lors de l’élaboration des budgets, des plans directeurs d’investissement et des grandes orientations économiques de l’État. À cela s’ajoute la mise en place de processus budgétaires participatifs aux niveaux régional et local.

 

Baisse du fardeau fiscal

Les services gouvernementaux, les politiques de soutien et les avantages fiscaux ne compensent plus toutes les hausses de taxes et de tarifs qui sont venues vider les poches de la classe moyenne ces dernières années.

C’est au Québec que les taxes sur la masse salariale sont les plus élevées au Canada. Avec une meilleure gestion de l’État et de nos ressources nous permettrons au Québec et ses régions de se remettre sur les rails de la prospérité.

Citoyens au Pouvoir du Québec (CAP)

Constitution canadienne« fabriquée sans nous et contre nous» 

Ça fait maintenant 35 ans que le Québec refuse de signer la constitution canadienne de 1982,

 « fabriquée sans nous et contre nous », selon l’expression de René Lévesque, et que le Canada, sur la base de cette constitution, se construit sans le Québec.

 Les ententes du Lac Meach, de Charlottetown, le référendum de 1995, la loi sur la clarté n’ont pas réussi à dénouer l’impasse et aucun gouvernement ni parti politique n’a de solution à proposer. Même les constitutionnalistes y ont perdu leur latin.

 À ce stade-ci, plusieurs commencent à penser que la meilleure solution serait que le Québec se dote de sa propre constitution et fasse appel au peuple lui-même pour définir le statut et les institutions politiques du Québec ainsi que les liens qu’il veut ou non maintenir avec la fédération canadienne et à quelles conditions.

 En confiant cette tâche à une assemblée constituante libre de toute allégeance, comme le suggère le Parti citoyens au pouvoir du Québec, la démarche aurait l’avantage d’échapper aux partis politiques et aux gouvernements en place, dont les intérêts et la partisanerie ont contribué dans le passé à polariser et à empoisonner considérablement le débat.

 Le besoin de redéfinir le cadre d’ensemble de l’exercice du pouvoir par nos représentants est d’ailleurs fortement ressenti en ce moment par les Québécois. La perte de contrôle des citoyens sur leurs dirigeants, leur territoire, leurs ressources, leur environnement, leur société et leur démocratie milite de plus en plus en faveur d’une première vraie constitution démocratique pour le Québec. Un peuple sans constitution est à la merci des partis politiques et des intérêts privés.

 Une assemblée constituante, formée de citoyens volontaires tirés au sort et libres de toute allégeance, représentative des différentes régions et différents groupes de la société, soumise à des règles précises et disposant des moyens adéquats pour consulter la population et encadrer le débat public, permettrait sans aucun doute au Québec de se retrouver et de retrouver sa place au Canada, en Amérique et dans le monde, pour les années à venir. Il va de soi qu’une telle constitution ferait l’objet d’une adoption par référendum.

 Et le peuple étant souverain, aucune loi, aucun parti et aucun gouvernement ne pourrait rien contre sa volonté clairement et démocratiquement exprimée.

Le parti citoyens au pouvoir du Québec.

À notre image

C’est vrai dans le fond, comme le mentionne Catherine Dorion crachons-nous dans les mains citoyens, prenons le pouvoir, car c’est le premier pas à faire afin de faire avancer le Québec. Le Québec est un peu comme une sculpture inachevée, il manque la touche de tous les citoyens. Commençons par écrire notre constitution et de là nous serons à même de redresser nos institutions, de diriger notre économie vers où nous voulons aller. L’achèvement de cette sculpture qu’est le Québec doit se faire par la main des citoyens, pour les citoyens. Que les partis fassent place aux citoyens ! Parce que chaque citoyen en vaut bien un autre, faites-vous confiance à vous même.

 

Commencer autrement INDÉPENDANCE CONSTITUTIONNELLE. Et oui après tout nous sommes dans notre droit légitime de le faire, voilà la loi de 1865 constitution du bas et du haut Canada.

 

La Loi constitutionnelle de 1867 donne en outre les outils nécessaires pour développer et bâtir ce que sera l’État du Québec.

 

Les provinces conservent la compétence exclusive sur les droits relatifs à la propriété et les droits civils, sur l’administration de la justice, sur la célébration du mariage et, de façon plus fondamentale, en matière d’éducation.

 

Elles ont également la propriété des ressources naturelles sur leur territoire. Enfin, acquis par les colonies en 1865 en vertu de la Loi sur la validité des lois coloniale, les provinces conserveront le pouvoir de modifier leur constitution interne.

 

Bien que comportant des éléments éminemment centralisateurs et demeurant dans une logique impériale, la Constitution de 1867 satisfait aux principales demandes des représentants du Bas-Canada.

 

«Le Québec est libre de ses choix et capable d’assumer son destin et son développement.» Robert Bourassa.

 

Le tricheur, le menteur lui n’y croyait pas a ce qu’il disait, tout comme Couillard d’ailleurs.

Nous à Citoyens au pouvoir  du Québec nous y croyons.

 

http://www.journaldequebec.com/2017/06/05/5-questions-a-ceux-qui-aiment-le-pq

 

                                                       

Lundi 8 mai 2017

Hier nous avons été témoin d’un moment historique chez nos compatriotes, en France, qui ont élu un nouveau président. Les citoyens ont-ils fait le bon choix ? Le future nous le dira, mais d’ici là, nous leur souhaitons bonne chance.

Très bientôt, nous, citoyens du Québec, nous serons à la croisée des choix. Nous sommes confrontés à des choix difficiles à faire. Afin d’éloigner les libéraux du pouvoir, Vous pensez devoir voter pour un des deux partis, PQ et QS prônant l’indépendance, la scission définitive entre le Québec et le Canada, cela sans savoir quand et comment cela se fera. Les deux partis parlent de convergence, mais n’arrête pas de se dénigrer et de se lancer des ultimatums. Sans compter qu’un grand nombre de citoyens sont contre la scission définitive. Qu’importe le choix envers l’un ou l’autre de ces deux partis, les citoyens n’auront pas plus de contrôle sur la politique, au mieux, avec les changements proposés, les citoyens pourront simplement élire, avec plus de justesse, le parti le plus populaire. Les deux partis ne parviendront pas à empêcher les libéraux à revenir en force, car les deux veulent conserver les pleins pouvoirs pour eux.

Nous avons aussi la CAC, un amalgame de politiciens provenant d’anciens partis, dont le chef ne cesse de virer capot, et qui, selon certains, ne dit pas la vérité. Pour lui c’est le statu quo, donc cela signifie immanquablement le retour des libéraux après un seul mandat.

Nous, Citoyens au Pouvoir du Québec, nous vous donnons une alternative gagnante, qui non seulement donnera le pouvoir aux citoyens, soit le dernier mot sur les décisions du gouvernement, mais aussi la possibilité d’éloigner à tout jamais les libéraux, la corruption, la tricherie et le manque de contrôle des citoyens sur le pouvoir.

Comme le nom le dit, Citoyens au Pouvoir du Québec, est un parti citoyen.

Vos mandataires (candidats) vous seront redevable car vous pourrez les destituer, ils ont devoir de consulter les citoyens de leur circonscription respective, afin de présenter, par exemple, un projet de loi où les citoyens devront se prononcer, et par la suite de revenir à l’Assemblée national afin de présenter et défendre les choix de leurs citoyens. De là le pouvoir aux citoyens.

Citoyens au Pouvoir du Québec ne demande qu’un seul mandat majoritaire, afin d’élire par tirage au sort, une Assemblée constituante impartiale et non partisane qui aura comme mandat d’écrire la première constitution du Québec. Ou de faire appliquer la constitution en place qui n’est pas respecté de nos dirigeants depuis des années. Suite à cela cette constitution sera mise au vote et acceptée par l’ensemble des citoyens.

Cette constitution apportera la souveraineté constitutionnelle du Québec dans un premier temps.

Suite à cela, un gouvernement citoyen sera mis en place selon cette constitution et des élections seront déclenchées afin d’asseoir ce nouveau gouvernement qui sera souverain.

En démocratie directe, les décisions viennent des citoyens et sont appliquées par le gouvernement. La forme que prendra le gouvernement, le mode de scrutin, la durée du mandat, le mode de destitution d’un mandataire ou même du gouvernement et autres seront inscrits dans la constitution écrite par l’Assemblée constituante.

Cela sera fait à l’intérieur d’un seul et même mandat du parti Citoyens au Pouvoir du Québec, à la fin de son mandat le parti se sabordera afin de laisser libre cour aux citoyens d’écrire leur histoire.

Il est urgent que les citoyens prennent parti, car les libéraux sont sous pression, avec le travail des citoyens, lors de marches, lors de pétitions et sans parler des commentaires sur les réseaux sociaux, ils sont acculés au pied du mur et risquent de déclencher des élections générales plutôt que 2018.

Vu le court laps de temps, les ententes de convergences seraient bâclés, voir irréalistes, et il est impensable de reporter au pouvoir les libéraux. Le parti, Citoyens au Pouvoir du Québec, est le seul parti à proposer une Assemblée constituant immédiatement. Il est la seule option à la démocratie directe qui permettra de mettre fin aux désavantages du système politique actuel.

Le parti Citoyens au Pouvoir du Québec est le seul parti où tous les citoyens ont la possibilité d’écrire le programme électoral du parti. C’est aussi le seul parti dont les citoyens proposent et votent les changements institutionnels, et de pouvoir mettre en marche la destitution de l’un de ses mandataires (candidat député) ainsi que les mises à jour des programmes et des lois.

Le parti Citoyens au Pouvoir du Québec se voit comme la seule option viable à la survie de la culture et de la langue ainsi que l’instauration d’une véritable démocratie.

Levez-vous citoyens, prenez l’avenir du Québec entre vos mains! Rejoignez dès maintenant le parti Citoyens au Pouvoir du Québec, et lors des élections partielles comme dans Gouin présentement et générales, une fois derrière l’isoloir, prenez la décision de créer un nouveau Québec!

Vous, les citoyennes et citoyens, de tous les âges, de tous les milieux, de toutes couches sociales, vous seuls pouvez faire la différence entre être libre ou soumis.

 

Citoyens au Pouvoir du Québec

 

                                                   

Serons-nous coupable de notre propre disparition en tant que québécois ?

Un texte d’opinion écrit par Mathieu Buck Côté devrait tous nous faire réagir.

De plus en plus les Québécoises et Québécois se font traiter de raciste à cause de leurs idéologies concernant leur identité. Avec l’immigration massive dont fait l’objet le PLQ, qui on sait tous, est pour garder le pouvoir plus longtemps, beaucoup d’entre vous se demandent ce que deviendra le peuple Québécois? Question étant tout à fait légitime d’ailleurs. Dans le contexte que nous vivons présentement, le peuple québécois est condamné à régresser, on programme sa dissolution démographique.

Le Premier ministre, Philippe Couillard a annoncé une consultation sur le racisme systémique, il a placé cet enjeu au cœur de la vie politique des prochains mois.

Le PLQ a d’ailleurs confirmé sa convergence avec QS, ces deux partis font de la dénonciation de la question identitaire leur « marque de commerce » pour les prochaines élections. Ce n’est pas d’hier. Dans les années 1970, les fédéralistes radicaux et la gauche radicale s’opposèrent à l’introduction de la loi 101. Maintenant en 2017, les deux s’opposent à la laïcité. En avez-vous assez de vous faire traiter de racistes?

Le Parti Citoyens au Pouvoir du Québec, mise sur le vivre ensemble, mais pour le comment du pourquoi, ce sont les citoyens et citoyennes qui décideront. Voulez-vous un État laïque? Voulez-vous prendre soin de votre identité, de votre culture ? Voulez-vous contrôler votre immigration ? Votre langue est-elle en danger ? Que voulez-vous pour les générations futures ?  Car oui, des répercussions il y en aura, c’est pourquoi il est grand temps que nous, citoyens et citoyennes du Québec, nous formions notre constituante et donnions le pouvoir au peuple. Pour le peuple, par le peuple!

Un exemple qui est très significatif,  Le Journal de Montréal nous apprenait le 18 avril dernier que, dans certaines écoles de Montréal, 9 enfants sur 10 sont allophones.  Ce chiffre vient confirmer ce que nous annonçait récemment Statistique Canada: d’ici 20 ans, les Québécois qui ont le français pour langue maternelle seront moins de 70 % au Québec. «  Ne nous faisons pas d’illusions sur l’efficacité de ce qui reste de la loi 101 et traduisons concrètement: les Québécois francophones seront de plus en plus étrangers dans leur métropole. » – Mathieu Buck Côté.

Traiter les Québécois et Québécoise de racistes, ne serait-il pas une façon d’étouffer les vrais débats concernant l’existence même du peuple québécois ? Un jour, serons-nous qu’une seule communauté culturelle installée en région ? Le Parti Citoyens au Pouvoir du Québec, consultera les citoyens et citoyennes, tout autant que vous êtes pour qu’ensemble nous bâtissons le Québec de demain !

Citoyens au Pouvoir du Québec

Source :

http://www.journaldemontreal.com/2017/04/19/la-convergence-invisible-plq-qs

 

                                               

Comment se faire voler !

 

Une mise en demeure comportant près de 13 500 signatures semble peu contrairement au nombre d’abonnés, comment voulez-vous changer les choses sans plus de participation de votre part citoyens et citoyennes ? Cette mise en demeure sera envoyée au gouvernement afin de le forcer à rembourser le 1,4 milliard de dollars perçu en trop par Hydro-Québec.

 

«Les gens sont indignés, ils veulent des réponses du gouvernement, ils veulent le remboursement», soutient Pascal Zamprelli, responsable de la plateforme Weroes qui gère toutes sortes de mobilisations citoyennes, dont celle contre Hydro.

 

 

Ce trop-perçu de 1,4 milliard $ est l’équivalent de 0,5 % à 1 % de la facture annuelle d’un abonné d’Hydro-Québec et s’étale sur 8 ans (2008 à 2016), et cela choque beaucoup les citoyens et citoyennes du Québec, surtout que depuis, nous avons eu des hausses de tarifs.

La Régie de l’énergie a tenté, en 2014, de mettre en place un mécanisme pour mieux partager les trop-perçus avec les clients d’Hydro-Québec. Mais le gouvernement a imposé un décret retardant la mise en œuvre de ce partage après l’atteinte de l’équilibre budgétaire.

Le gouvernement avait-il le droit de dépenser notre argent comme bon lui semble? Bien sûr que oui avec un décret!  Ne payons-nous pas suffisamment de taxes et d’impôts pour que lui-même avec celles-ci, fasse son budget et qu’il puisse atteindre l’équilibre budgétaire ? N’est-il pas mandaté pour servir les citoyens et citoyennes ou seulement pour leur voler leur propre argent ? Nous savons tous qu’il est difficile de joindre les deux bouts et que Hydro-Québec est un monopole alors, avons-nous le choix de payer ? Non ! Mais qu’en est-il d’Hydro-Québec, cela nous appartient pourtant ! À tous les citoyens et citoyennes ?

Le 5 avril dernier, Hydro-Québec a annoncé que les prochains trop perçus seront maintenant partagés avec les clients maintenant que l’équilibre budgétaire est atteint. Pour le Premier Ministre Philippe Couillard, il n’est pas question de rembourser quoi que ce soit aux citoyens et citoyennes du Québec.

Les sommes perçues en trop par Hydro-Québec ne freineront pas les hausses de tarif d’électricité avant 2019. Malgré l’atteinte du déficit zéro, le gouvernement engrangera encore cette année les fruits de cette surfacturation. Le parti Citoyens au Pouvoir du Québec, est la solution ! Il faut absolument qu’en tant que citoyens et citoyennes, prendre  les mesures nécessaires afin de rendre aux Québécois et Québécoise ce qui leur appartient.

 

 

 

 

 

 

 

Citoyens au Pouvoir du Québec

Sources :

http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201704/06/01-5086249-trop-percus-dhydro-pas-deffet-sur-les-tarifs-avant-2019.php

http://www.journaldemontreal.com/2017/04/18/hydro-quebec-mis-en-demeure-de-rembourser-14-g

 

                                                         

 

Citoyens au Pouvoir déconnecté, jamais comme les Libéraux

Avant d’accorder des prêts avec notre argent nos dirigeants ne devraient-ils pas avoir un plan complet de ce à quoi serviront ces investissements?

Un gouvernement Citoyen ne laisserait jamais aller des fonds publics pour engraisser les hauts dirigeants d’une entreprise en difficulté. Oui pour sauver l’entreprise, car Bombardier se doit de rester dans notre cours, mais pas à n’importe quel prix.

Combien de PME pourrait-on aider juste avec les salaires des hauts dirigeants de Bombardier?

On est loin du bien commun ici . Pourquoi ne pas se porter acquéreur tant qu’à être avec tous les fonds injectés en Bombardier?

Dans certains pays le salaire de hauts dirigeants est plafonné à un maximum. Devrait-on faire de même ici?

Oui quand l’État investit dans une entreprise privée, celle-ci  devrait avoir un droit de regard sur les salaires des gestionnaires et dirigeants.

Voilà une raison parmi bien d’autres comme vous le savez, de prendre votre place, la seule le Parti Citoyens au pouvoir du Québec pourra vous donner, tous partis confondus .

Les banquiers et les grandes corporations ont désormais le contrôle quasi total des décisions politiques et nos gouvernements marchent main dans la main avec eux. Notre démocratie n’est plus une démocratie, mais une sorte de club fermé qui se sert des institutions démocratiques, pour promouvoir ses intérêts économiques privés.

Si nous ne voulons pas que nos efforts  dans toutes les luttes actuelles soient inutiles, il faut avoir le courage de s’attaquer dès maintenant à nos institutions politiques, et cela ne peut se faire à la pièce et par les partis politiques en place. Il faut donc mettre la priorité sur un grand chantier démocratique non partisan, limité dans le temps, afin d’être le plus rapidement possible en mesure de reprendre le contrôle de notre territoire et de notre société, et ainsi rétablir un équilibre entre les intérêts privés et les intérêts collectifs, à l’aide d’institutions démocratiques renouvelées. La crise politique actuelle, ici comme ailleurs dans le monde, semble un moment propice pour le faire, ou du moins, pour commencer à le faire.

Philippe Couillard déconnecté

Philippe Couillard et les libéraux se sont dits satisfaits de la décision de Bombardier de reporter à 2020 plus de la moitié de la rémunération totale prévue pour 2016 pour ses hauts dirigeants. Monsieur le Premier ministre, une hausse de 50 % applicables maintenant est inacceptable et le report en 2020 n’est pas plus acceptable. Nous ne pouvons pas croire que le chef du gouvernement ne voit pas le scandale de cette décision.

La seule chose honorable à faire pour les dirigeants de Bombardier est d’annuler complètement les hausses salariales qu’ils se sont voté scrupuleusement. Quand Bombardier sera de retour dans le vert et qu’ils auront remboursé chaque centime de l’argent qu’on leur a consenti, là et seulement là ils pourront songer à améliorer leurs conditions salariales. En attendant, nous suggérons aux dirigeants de payer leur épicerie avec leur pauvre 3-4 millions par année…. Ils nous font bien pitié.

 

http://www.journaldequebec.com/2017/04/02/le-goudron-et-les-plumes

 

Citoyens au Pouvoir du Québec

 

                                                   

Citoyens au Pouvoir

Citoyens au pouvoir

De la monarchie à la démocratie moderne, la ‘’dite’’ élite n’a eu de cesse de nous répéter que nous devions leur laisser les rênes du pouvoir, qu’ils savent mieux que nous mener notre pays. Pourtant, lorsque le peuple fait entendre sa voix, le monde change pour le mieux. Que ce soit lors de la Révolution française de 1789 qui nous apporta ‘’Les Lumières ‘’ ou la Révolution américaine  de 1783, qui amena la naissance des États-Unis d’Amérique, la première nation décolonisée.
Mais quand est-il aujourd’hui ? Notre ‘’dite’’ démocratie en est-elle réellement une? Ou est-elle plutôt une corpocratie déguisée qui ne répond pas aux besoins de ses citoyens mais remplis les poches de l’élite au détriment de la classe moyenne et des plus démunis de notre société ? Notre belle démocratie ressemble de plus en plus à une kleptocratie. Nos politiciens volent sans vergogne et rien ne les arrêtent, sans aucune représailles et pendant ce temps nos aînés mangent des patates en poudres  des pogos; nos vétérans ne reçoivent pas l’aide essentielle, les compagnies ferment leurs portes les unes après les autres laissant dans leur sillages, des familles en situation précaire et le taux de chômage ne cesse de croître à un rythme effréné. Que faire?

 

 

Continuer à garder la tête enfoncée dans le sable en espérant que ça se règle tout seul, ou faire retentir notre voix à travers la province ? Comment ?

 

 

En se donnant un gouvernement qui vient du peuple et se bat pour le peuple. Un gouvernement qui écoute les vrais acteurs de leurs circonscriptions, ceux qui sont sur le terrain tous les jours , ceux qui savent ce que c’est de travailler dur pour nourrir sa famille ou ce que c’est d’être obligé de recourir à une banque alimentaire parce qu’ils sont étouffés par les taxes, les impôts et le coût de la vie. Ceux qui savent ce que c’est de survivre au lieu de vivre.
La solution est maintenant à votre portée, le parti Sans parti – Citoyens constituants (Citoyens au Pouvoir du Québec, nom qui sera effectif le 1e janvier 2017) nous l’offre. Une formule consultative virtuelle auprès des citoyens sur les enjeux qui les touchent et une représentation réelle sans ligne de parti permettant à chaque circonscription de se faire entendre. À nous maintenant de faire notre part et de rompre avec la formule ancienne de la démocratie qui ne fonctionne que pour une infime partie de la population.

 

 

Levons nous et disons d’une seule voix : ‘’ C’est assez, nous reprenons les rênes du pouvoir, nous sommes le peuple et nous sommes unis pour notre avenir et celui de nos enfants. Votons pour nous

 

 

Danielle Comtois

Nota bene : Les opinions émises dans ce texte ne représentent pas nécessairement celles du parti Sans parti – Citoyens constituants (Citoyens au Pouvoir du Québec) ou des membres de sa direction.

C’est possible avec une constitution!

Une constitution légitime, ce n’est pas un luxe pour une nation et un État: c’est la loi fondamentale, celle à laquelle toutes les lois et tous les gouvernements qui se succèdent doivent se conformer sous peine d’être invalidés. Elle définit le statut et l’identité d’un peuple, les droits et les responsabilités de ses citoyens, les principes qui doivent guider les décisions de ses dirigeants, enfin, les institutions qui encadrent l’exercice du pouvoir politique (gouvernement), de la justice et de la vie collective.

Chaque constitution exprime les choix d’un peuple, à un moment donné de son histoire, pour répondre à ses besoins et résoudre ses problèmes collectifs.

Le Québec est à un moment crucial de son histoire et de sa survivance, et il n’a pas de constitution véritable. La rédaction et l’adoption démocratique d’une constitution, sans l’interférence des lignes de partis politiques, nous permettraient de trouver collectivement des solutions concrètes à plusieurs problèmes que nous n’avons pas encore réglé comme collectivité.

Quels sont ces problèmes collectifs non réglés?

Le premier est le statut politique du Québec comme nation distincte. Deux référendums et 40 ans de souverainisme ne sont pas parvenu à le résoudre et il demeure un facteur de division et d’incertitude. Seule une assemblée constituante souveraine et non partisane peut envisager de refonder le Québec, d’affirmer son identité et de dégager une solution politique acceptable pour la majorité.

Un deuxième enjeu concerne le territoire du Québec et comporte plusieurs volets : la cohabitation et le partage de l’usage du territoire avec les premières nations, la gestion de nos ressources naturelles  et le statut des régions et des collectivités territoriales. Historiquement, notre territoire et ses ressources ont été concédées à des entreprises, étrangères pour la plupart, au détriment des peuples autochtones et des collectivités régionales qui l’habitent. Les tensions qui en résultent se sont considérablement accrues récemment en raison de la ruée mondiale sur nos ressources et de la dégradation de plusieurs d’entre elles. Seule une assemblée constituante pourra sortir ces dossiers de l’ornière politique où ils se trouvent et tracer les bases:

  1. d’une nouvelle entente avec les premières nations;
  2. d’une autonomie politique et financière des régions et des grandes villes (décentralisation);
  3. d’une gestion de nos ressources naturelles et énergétiques qui permette aux collectivités territoriales et à tout le Québec de se les réapproprier, de les exploiter dans le respect des communautés et de l’environnement, et d’en vivre équitablement.

Le  troisième grand enjeu est celui du fonctionnement de notre démocratie de représentation. Notre système politique ne permet plus aux citoyens d’être adéquatement représentés et d’avoir une prise sur les décisions de leurs représentants, de plus en plus captifs des intérêts de leur parti et des grandes corporations. Dans ce cas également, seule une assemblée constituante non partisane pourra amorcer une véritable réforme de nos institutions démocratiques qui permette aux citoyens d’exercer en permanence une interaction avec leurs représentants et un contrôle démocratique.

La rédaction d’une constitution permettra de faire progresser beaucoup d’autres enjeux : l’accès à l’éducation et à la santé, le maintien d’une agriculture locale, la limitation des écarts de revenus, le développement de la culture nationale, les conditions de travail, la fiscalité, le contrôle des banques, le contrôle de la corruption, etc.

Une constitution démocratique est la pièce manquante qui explique un grand nombre de nos disfonctionnements comme nation, et de ce fait, c’est la clé de la solution à plusieurs problèmes que nous notre système politique partisan n’a pas su résoudre jusqu’à maintenant.

Pourquoi une nouvelle constitution?

La tâche d’une Assemblée constituante, c’est de rédiger ou de modifier la constitution d’un peuple.

Lors de la rédaction de la Constitution du Québec par l’Assemblée constituante que propose le Parti des sans parti, nous aurons à nous prononcer sur ce que nous voulons être comme peuple et comme État, entre autres choses et à titre d’exemple, sur :

1. Les principes qui doivent régir l’État du Québec :

  • son fondement : la souveraineté du peuple, la liberté, l’égalité et la solidarité de tous les citoyens sans distinction de sexe, de race, d’âge, de condition sociale, de provenance, la primauté du bien commun;
  • sa souveraineté politique : entière ou partagée;
  • sa souveraineté monétaire;
  • son caractère laïque ou religieux;
  • le statut de la langue et culture commune (française).  de la langue et culture minoritaire  historique (anglaise) et des autres langues et cultures minoritaires;
  • le statut des nations autochtones et des minorités culturelles;
  • les principes directeurs de notre modèle social : liberté individuelle et propriété privée, solidarité sociale et accessibilité des services , partage de la richesse, développement durable, régulation des marchés, statut de l’entreprise privée…;
  • le statut du territoire québécois, la propriété et la gestion de ses ressources naturelles;
  • l’autonomie et la solidarité des collectivités territoriales;
  • les relations avec les autres pays du monde : paix, entraide, échanges, accueil…

2. Les libertés, droits et responsabilités des citoyens ( chartes ) :

  • libertés individuelles : de pensée, d’expression, de religion, d’association, de commerce, d’union …;
  • droits individuels et collectifs : nourriture, logement, travail, éducation, santé, assistance, famille, enfance, justice, sécurité, paix, développement, vie démocratique, information indépendante, protection de l’environnement, sécurité et souveraineté alimentaire, droits des travailleurs et des syndicats, droits des entreprises…;
  • responsabilités citoyennes (acteurs sociaux): recherche du bien commun, participation à la vie démocratique et obéissance aux lois, soutien familial, protection de l’environnement, participation à la vie économique, contribution fiscale et sociale, éthique, solidarité locale, nationale et internationale…

3. Les institutions démocratiques :

  • la Constitution et le conseil constitutionnel;
  • l’organisation de la vie démocratique citoyenne;
  • les partis politiques : leur existence, leur rôle, leur financement;
  • la désignation des législateurs (Assemblée nationale, Chambre territoriale);
  • la désignation et la fonction du chef de l’État;
  • la désignation et la fonction des membres de l’Exécutif (ministres);
  • la désignation des officiers de justice et l’organisation des cours de justice;
  • les gouvernements territoriaux (locaux et régionaux);
  • la participation directe des citoyens (communications, consultations, initiatives populaires, rappels, etc.);
  • les outils de contrôle, de vigilance et d’arbitrage : chambre de citoyens, vérificateurs et officiers de l’État…

4. La façon de modifier  la Constitution

Ceci n’est qu’une esquisse pour donner le goût. Le Parti des sans parti ne veut pas écrire la Constitution à la place du peuple Québécois: ce sera à ce dernier de l’écrire, dans le cadre de la Constituante.

Ce sera le plus grand chantier démocratique jamais réalisé ici, qui placera le Québec à l’avant-garde de la grande révolution démocratique qui marquera les prochaines décennies.

 

Citoyens au Pouvoir du Québec