Si nous attendons après les partis politiques pour réaliser la réforme démocratique, elle ne se fera jamais.

 

Jamais les partis n’accepteront de partager avec les citoyens  les pouvoirs quasi absolus que leur octroie notre système électoral et parlementaire .

 

Pour la CAP, la preuve en est le refus des gouvernements péquistes autant que libéraux, en dépit de revendications incessantes, de réformer le mode de scrutin, de donner suite aux propositions des États généraux de 2003, d’encadrer le droit des citoyens à la consultation et aux initiatives populaires, de limiter la ligne de parti et le pouvoir de l’Exécutif, d’octroyer un statut politique aux gouvernements locaux et régionaux, et aux Premières Nations, etc. Et rien, dans les promesses électorales actuelles des grands partis à ce chapitre ne va au-delà de promesses vagues, de demi-mesures ou de bricolages à la pièce, par opportunisme; rien surtout pour permettre aux citoyens d’en décider.

 

Les partis politiques sont jaloux de leur pouvoir et obnubilés par leur programme politique.

 

À tous ceux que cette dictature des partis politiques découragent,le Parti Citoyens au Pouvoir du Québec ne craint pas d’affirmer : Nous, on ne veut pas le pouvoir, on veut vous le donner.

Pour le CAP, la restauration de la démocratie et du Bien commun passe par la Constituante et la démocratie direct représentative , non par de vagues promesses électorales de tolérance zéro. L’Assemblée constituante est, au-delà de la Rue, des Élus et de l’État, l’instance suprême d’un peuple souverain.